Soussita

 

J’ai déjà évoqué dans un article précédent le Mont Bental et le kibboutz Ein Zivan*. Nous allons donc continuer notre route sans nous y arrêter et filer tout au  sud du plateau pour terminer notre promenade sur le Golan:

sud du golan

(Le sud vallonné du Golan . Au fond le Kinneret)

Encore un peu d’archéologie: un des plus beaux sites du sud du plateau est l’ancienne ville de Soussita:


Comme pour Katzrin et Gamla, le site est habité depuis des millénaires grâce aux nombreux points d’eau. Comme Gamla, Soussita est remarquablement bien placée pour surveiller la région. Elle se trouve en haut d’un sommet abrupte et regarde le Kinneret. 

Sussita Kinneret


Le Talmud Yerushalmi la mentionne comme la ville où résidait le juge Yiftah*. Elle fut détruite par les Assyriens en 732 avant l’ère chrétienne et ses habitants emmenés en captivité (2 Rois 15, 29).

Elle ne redevient une véritable cité qu’au moment de la période hellénistique. Appelée Hippos, le cheval, par les Grecs, son nom est en fait la traduction de l’araméen Soussita. Pourquoi le cheval? Simplement parce que la montagne où se trouvait Soussita peut faire penser au cou et à la tète d’un cheval comme celle de Gamla ressemble au dos d’un chameau.
Ce fut vraiment une belle ville riche et prospère…

soussita vue aerienne

Lorsque les Romains conquièrent la région, ils continuent de l’embellir: ils reconstruisent la ville non seulement selon la logique romaine avec des rues larges et pavées de granit rouge importé d’Egypte à grands frais ce qui nous indique la richesse de la ville, mais aussi des temples, des théâtres…

Soussita fresque deesse de la Fortune

(fresque: déesse de la Fortune)

Pour permettre l’expansion de la ville, il faut de l’eau: les Romains construisent donc deux longs aqueducs de 25 km transportant l’eau de la rivière Shama’h jusqu’à la porte est de la ville avec un tuyau souterrain et en utilisant la technique du siphon.
Elle est considérée comme l’une des dix villes (decapolis) du Moyen Orient* qui, centrées sur la culture grecque, avaient une population mélangée de païens et Juifs.

Pendant la révolte juive de Bar Kochba, les Juifs de la ville sont jugés traîtres au pouvoir romain et sont massacrés par leurs voisins non juifs…
Soussita tombe alors en somnolence pendant un ou deux siècles…
Le monde romain devient chrétien mais il semble que le  christianisme ne s’implante pas très vite à Soussita, en tout cas, les premières traces découvertes jusqu’à maintenant ne remontent qu’au 3 ème siècle où elle devint le site d’un évêché. C’est donc à nouveau un ville importante. Elle le restera jusqu’à ce fameux tremblement de terre de 749 qui détruira toute la région, elle sera alors abandonnée comme Katzrin, sa voisine.

Soussita mosaique eglise byzantine(mosaïque de l’église byzantine)

En 1937, des Juifs allemands et tchèques fondent le kibboutz Ein Guev, sur la rive du Kinneret surplombée par le Golan.

EinGevPioneers

(Parmi les fondateurs du kibboutz Ein Guev, Teddy Kollek qui fut longtemps maire de Jerusalem, il est le second sur la droite)

Il est bien mal placé, juste en contrebas du plateau d’ou partent des attaques syriennes. Il survivra cependant. 

Ein Guev 1947

(Ein Guev 1947)

Pendant la guerre de 1948, le poste syrien qui se trouvait à côté de Soussita est conquis par les membres du kibboutz qui y construisent à la place un poste avancé de Tsahal en utilisant la topographie du terrain.
Le jour de Yom Haatsmaout 1967, soit un mois environ avant le déclenchement de la guerre des 6 jours, Rami Zayit, commandant le poste, est tué . Un monument à sa mémoire a été édifié sous les branches d’un olivier*.

Soussia memorial

 

Ce n’est qu’à partir de juin 1967, lorsqu’Israel conquerra tout le plateau du Golan, que ses habitants pourrons enfin avoir une vie normale et  s’occuper uniquement de leurs cultures de bananes, des activités de pêche et maintenant de tourisme.
kibboutz Ein guev Enfants

(le kibboutz Ein Guev, un jour de pluie)

L’histoire du plateau du Golan est liée également aux Golani et à leur bravoure. Je vous en ai déjà parlé plusieurs fois* d’autant qu’ils nous sont chers pour des raisons personnelles…
La semaine dernière, un attentat a eu lieu à Tel Aviv dans un café de la rue Dizengoff faisant 3 morts. L’une des jeunes gens assassinés s’appelait Alon Bakal, Il était Golani.
Voici un de ses poèmes:

ALon Bakal assassine a Tel Aviv le 1 01 2016

« Etre un Golani, c’est maudire la pluie et la boue de l’instant présent,
Mais s’entêter à partir en mission la nuit suivante.
C’est appeler Maman pour la rassurer,
Et dire à papa « Mais non, je ne suis pas à Bethleem, je suis à Beth Shemesh (1) ».
C’est comprendre la peur des civils,
Sans savoir s’ils comprennent ta propre peur.
C’est regarder le soleil se coucher,
Et savoir que la journée ne fait que commencer.
Etre Golani, c’est poser plein de questions sur la mort,
Sans recevoir une seule réponse sur la vie.
C’est perdre des frères d’arme, mais pas l’espoir,
Ni la volonté de se battre, ni la clarté de l’esprit.
Entendre parler du passé au Liban, alors que notre lendemain est en Judée Samarie.
Ressentir une volonté de vengeance après chaque attentat,
Mais ne pas s’en prendre à un Arabe dans un check-point.
Etre un Golani, c’est rêver d’un voyage à l’étranger et se promener en Zone A (2),
Prendre une bouchée de Louf (3) et imaginer que c’est un shwarma.
Etre un Golani, c’est voir le paysage depuis la fenêtre du bus,
Et savoir que tu l’as parcouru à pied, lui aussi.
C’est tirer sur des cibles en carton, mais respirer la bataille.
C’est maudire ces trois ans d’armée, et penser qu’elles sont insuffisantes.,
S’énerver d’être tiré du lit, mais comprendre le mérite de participer à une opération.
Etre un Golani, c’est diviser le courage en plusieurs niveaux de peur,
C’est une amitié profonde, qui se révèle chaque jour un peu plus,
C’est le noir complet, mais les nuits blanches.
C’est s’énerver contre la copine qui a attendu, mais qui a fini par partir,
Parce que tu ne rentres jamais à la maison, et que tu ne sais pas même quand tu vas rentrer.
N’être blessé que par les éclats du cœur.
Regarder les soldats aux bérets rouges,
Alors que ce sont tes yeux qui le sont.
Etre un Golani, c’est le Beaufort et le Hermon, et Tel Fa’her et Tel Farez et le Solouki (4),
Et le drapeau d’encre à Eilat, et le Golan, et le Liban, et toute la terre d’Israël.
C’est terminer un parcours du combattant depuis le Hermon, et aimer la terre d’Israël qui se révèle à toi.
Etre un Golani, c’est le passé, le présent et le futur,
Et le rêve, et l’espoir, et les couchers de soleil et les rivières et les levers de soleil,
Et l’ex-nihilo, et la fatigue, constante, et les religieux et les non-religieux,
Et la nostalgie, et la peine, et l’arme toujours à la main.
C’est penser d’abord à ton pays, et aspirer toujours à plus.
C’est ne pas laisser celui que tu es, déranger celui que tu pourrais être.
Le sol est imbibé de sang, et nous sommes là pour vous,
Pour votre sécurité.
Nous aimons notre peuple, nous aimons notre patrie.
Nous jurons fidélité à Jérusalem, parce que
Etre un Golani, c’est avant tout être un être humain ».

(1) Beit Lehem est en zone contrôlée par l’Autorité palestinienne, Beit Shemesh se trouve entre Jerusalem et Tel Aviv. (2) La zone A est la zone de Judée et de Samarie administrée par l’Autorité palestinienne. (3) Le Louf est une conserve de viande, ressemblant à du corned-beef et peu appétissante, servie aux soldats sur le terrain. (4) Les grandes batailles de la brigade Golani

Que son souvenir soit béni…

Le Golan c’est aussi cela. Si la région est si belle et si paisible et s’il y fait bon vivre, si n’est plus en vigueur la loi qui interdisait le port de vêtement clairs le soir pour ne pas servir de cible, c’est grâce aux Golani et à tous les corps d’armée qui surveillent sans relâche cette frontière.

A bientôt,

* Le Mont Bental et le kibboutz Ein Zivan:
https://bokertovyerushalayim.wordpress.com/2015/05/29/guerre-et-paix-sur-le-golan/

* Le juge Yifta’h: Livre des Juges (11,3)

* La Décapole fut un groupe de dix villes, principalement à l’Est du Jourdain, en Jordanie, marquant la frontière orientale de l’Empire Romain, Israël et la Syrie. Ces dix villes n’étaient pas une ligue officielle ou unité politique, comme dans les regroupements de cités grecques, mais elles étaient rassemblées en raison de leur langue, de leur culture, de leur emplacement géographique et leur statut politique.
Deux d’entre elles se trouvent en Israel: Soussita et Beit Shean

* Zayit veut dire olive

* Les Golani:
https://bokertovyerushalayim.wordpress.com/2015/09/18/les-trois-crimes-de-damas/
https://bokertovyerushalayim.wordpress.com/2012/08/02/le-nord/

* Poème d’Alon Bakal est repris de la page facebook de « Ces goys qui défendent Israel »

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Jerusalem d’or

A tous ceux qui l’ont aimée et en ont rêvé…

A ceux qui rêvent d’y habiter.

A ceux qui y habitent et en rêvent…

Boker Tov Yerushalayim, c’est ce que je dis tous les matins en ouvrant ma fenêtre.

Jérusalem n’est pas une ville sainte. Jérusalem est notre capitale depuis 3000 ans, depuis que le roi David en a décidé ainsi. Une capitale jamais oubliée même au plus fort de l’exil. On a rêvé de Jérusalem, on l’a chantée, on l’a pleurée. Bref, elle était là, avec nous, faisait partie de nous… Rien que ce nom, Jérusalem, illuminait le regard de nos parents, mouillait leurs yeux…Connaissez-vous d’autres villes qui restent vivantes dans le cœur de ceux qui n’y habitent plus et ceci pendant des siècles ?

cervera bible espagne 1300 national librairy Lisbonne

Je ne vais pas vous relater toute l’histoire biblique et post-biblique de Jérusalem mais sachez simplement que la ville est citée 349 fois dans la Thora sous le nom de Jérusalem, sans compter les textes où on la désigne sous le nom de Moriah, en référence à l’endroit où Yitshak a été ligoté, où Jacob a rêvé, où le Temple a été construit, mais aussi sous d’autres noms, le plus fréquent étant Tsion (108 fois).

Dans les prières journalières, Jérusalem est mentionnée maintes fois, le Seder de Pessah se termine par « l’an prochain à Jérusalem ». C’est également la phrase qui conclut l’office de Yom Kippour.L'an prochain  Jerusalem

(Haggadah de Barcelone: « l’année prochaine à Jérusalem).

Depuis des milliers d’années, le peuple juif a toujours considéré le Mont Moriah, le mont du Temple, comme le lieu où la présence de Dieu se fait sentir de manière plus intense qu’en tout autre lieu. Et ce lien, que les Juifs entretiennent avec lui, est toujours actuel.

Voici l’entrée des tunnels qui se trouvent sous le Kotel et qui nous ramènent à l’époque du premier Temple.

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Trois fois par jour, pendant la prière, les Juifs se tournent vers Jérusalem, et ceux qui se trouvent à Jérusalem se tournent vers le Mont du Temple.

mizrah en bois marquete d'ivoire(Mizrah: tableau en bois marqueté d’ivoire, se place sur le mur du cote est de la maison)

Chaque année à Ticha BéAv on commémore la destruction du premier et du second Temple (https://bokertovyerushalayim.wordpress.com/2012/07/29/le-mois-de-av/)

Le souvenir de cette destruction est une permanence de la vie juive. Ainsi même au cours d’un mariage, moment de grande joie, le marié rappelle cette catastrophe en brisant un verre en signe de deuil. Il récite ensuite un extrait du psaume 137 : « Si je t’oublie, Jérusalem, que ma main droite m’oublie, que ma langue s’attache à mon palais si je ne me souviens pas de toi, si je ne place pas Jérusalem au sommet de ma joie« .

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Nombreux aussi sont les Juifs qui laissent dans leur maison une petite surface de mur brut et sans peinture en souvenir de la destruction du Temple.

Alors à ceux qui nous parlent d’internationalisation, nous répondons que nous ne voulons plus dépendre de nations étrangères. A ceux qui nous demande de la diviser, nous répondons qu’elle l’a déjà été et quelle était la situation quand elle était jordanienne? Après l’expulsion des Juifs de leur quartier ancestral dans les murailles de la vieille ville, plus personne de nationalité israélienne, juifs ou non juifs, ne pouvait y pénétrer. Quant aux touristes occidentaux, ils devaient présenter un certificat de baptême. Maintenant, tout le monde vit ici comme bon lui semble, peut se déplacer sans contrainte et prier comme il en a envie. N’en déplaise à certains journalistes, les Arabes vivent avec nous, travaillent avec nous. Certains vont même habiter dans les « colonies juives »  comme c’est le cas à Pisgat Zeev, mais chut… ce n’est pas politiquement correct donc personne ne l’écrit.

Vous avez sans doute entendu dire que le nom de Yerushalayim est un mot composé de עיר, Ir, la ville, et שלום, Shalom, la paix et qui veut donc dire la ville de la paix. C’est une possibilité d’autant qu’à l’époque d’Avraham c’est la ville de Melkitsedek, le roi de justice, mais ce sera la paix avec la justice pour chacun. Nous ne serons plus alors les « victimes (ou sacrifiés) de la paix *» (korban hashalom). Expression favorite de la gauche bien-pensante qui juge les attentats comme inévitables dans le processus de paix. La racine, שלם, du mot Shalom, שלום, est aussi celle du mot shalem, שלם, entier, et certains pensent que Yerushalaim veut dire la ville entière, complète, ירושלם Yerushalem,  à qui on a rajouté le yod י qui symbolise Dieu.

En 1967, la ville a été libérée du joug jordanien. Je me souviens de ce mois de mai 1967 où  les pays arabes menaçaient Israël de destruction…Ce même mois avait lieu dans la ville le festival de la chanson pour lequel le maire,Teddy Kollek, avait demande à Naomi Shemer une chanson sur Jérusalem. C’est ainsi que naquit Yerusahalaim shel zahav, Jerusalem d’or. L’interprétation de Shuli Nathan conquit tout Israël qui vivait dans l’angoisse de la guerre. Le chef d’Etat-Major, Yitshak Rabin, était présent au festival lorsqu’il reçu un message lui indiquant que Nasser venait de fermer le détroit de Tiran. Quelques jours plus tard, l’armée commença a mobiliser les réservistes et cette chanson devint celle des soldats. La guerre des 6 jours éclata le 5 juin 1967, le vieille ville fut conquise le 7 juin. Les soldats chantèrent Yerushalaim shel Zahav au Kotel avec Shlomo Goren, le rabbin de Tsahal. Le journaliste Yossi Ronen raconte que, ému, il se joignit se joignit à eux et en oublia de filmer.

guerre des 6 jours soldats au kotel

Pour ceux qui se souviennent de cette année 1967, voici la couverture du premier disque que possédait chaque famille:

jerusalem d'or disque

En voici les paroles en français :

L’air des montagnes est enivrant comme le vin et l’odeur des pins monte dans le vent du soir avec la voix des cloches. Et dans le sommeil de l’arbre et de la pierre emprisonnée dans son rêve, la ville se tient solitaire, un  mur dans son cœur.
Yerushalayim d’or, de cuivre et de lumière, pour tous tes chants, je serai le violon

Combien  les points d’eau sont asséchés! La place du marche est vide, personne ne fréquente le Mont du Temple dans la Vieille Ville. Dans les grottes des rochers hurlent les vents et personne ne descend par le chemin de Jéricho.
Cependant, je viens te chanter  te tresser des couronnes, moi,  le plus petit de tes fils et le dernier de tes poètes car ton nom brûle les lèvres du baiser d’un séraphin…Si je t’oublie Jérusalem qui est toute en or…
Yerushalayim d’or, de cuivre et de lumière, pour tous tes chants, je serai le violon.

Enfin, cette dernière strophe a été rajoutée par Naomi Shemer après la guerre des six jours (juin 1967)

Nous sommes revenus vers les puits d’eau au marche sur la place, le shofar appelle sur le mont du temple dans la vieille ville et dans les grottes du rocher des milliers de soleils brillent, nous reviendrons par le chemin de Jéricho…
Yerushalayim d’or, de cuivre et de lumière, pour tous tes chants, je serai le violon.

Yerushalayim shel Zahav  devint comme un second hymne national, joué lors de nombreuses cérémonies officielles et dépassa les frontières du pays. On l’entend maintenant non seulement en hébreu mais dans de nombreuses langues, dont le chinois. En France, il devint populaire grâce aux Compagnons de la chanson et à Rika Zarai. On l’entend aussi à la fin du film de Steven Spielberg: La liste de Schindler.

Le titre de la chanson nous ramène à l’époque de la Mishna. En ce temps la, la Jérusalem d’or était un bijou, diadème porté par les femmes de Jérusalem et en particulier par les jeunes mariées. Dans la Guémara, on mentionne ce diadème qui devait être si beau et si cher que certains sages n’autorisaient pas les femmes à le porter en dehors de leur maison. Il est surtout célèbre grâce à cet épisode de la vie de Rabbi Akiva: La femme de Rabbi Akiva l’avait épousé contre la volonté de son père et avait été déshéritée pour cela. Elle avait accepté de vivre dans la plus grande pauvreté pour que son mari puisse étudier. Devenu le fameux Rabbi Akiva, il lui avait alors offert ce diadème. Bien sur, cette histoire avait provoqué la jalousie de quelques-unes et en particulier celle de la femme du Nassi* lui-même, Rabban Gamliel, qui avait reproché à son mari de ne pas lui avoir fait le même cadeau. Celui-ci lui aurait rétorqué: « Tu n’aurais jamais fait pour moi ce qu’elle a fait pour lui, elle a vendu jusqu’à ses tresses pour qu’il puisse étudier ! »

Tout le texte de la chanson est truffe de références bibliques, par exemple « la cité qui se tient solitaire » vient du livre des Lamentations et « si je t’oublie Jerusalem » vient du psaume 137, mais aussi d’emprunts à des poèmes de Yehuda Halevy*.

Tous les ans, nous fêtons le Jour de Jérusalem. Cette année, c’est mercredi, le 8 mai.

yom yerushalayim

A bientôt,

*Après les accords d’Oslo et la vague de terrorisme qui a suivi, la gauche parlait des inévitables victimes, les victimes de la paix, pour que se poursuivent les concessions aux Palestiniens
*Nassi: actuellement le president de l’Etat. A l’époque de la Mishna, le Nassi était le président du Sanhédrin
*Yehuda Halevy: né à Tudela dans l émirat de Saragosse en 1075, mort à Jérusalem en 1141. Il fut un des plus grands poètes juifs du Moyen-Age