Yom hazikaron יום הזיכרון 2019

La veille du Jour de l’Indépendance est un jour de deuil. Nous commémorons le souvenir de ceux qui sont tombés au combat  et celui des victimes civiles des attentats.

Jusqu’à présent, on compte 23 741 soldats tombés pour la défense du pays et 3150 civils* ont payé de leur vie la barbarie antisémite de nos ennemis. Cette semaine, 4 nouvelles victimes civiles:


S’il n’y en a pas plus c’est grâce au système antimissile, Kipat Barzel, le Dôme de Fer,  grâce  aux directives du Pikoud Haoref* mais aussi grâce à la bravoure de civils qui protègent non seulement leurs enfants mais aussi des inconnus.
Cette photo a fait le tour d’Israel:
A Sderot, Itay Knafo protège de son corps Avigail Aroush, 6 ans.
Itay est un jeune homme de 18 ans qui a choisi de retarder d’un an son service militaire pour intégrer ce qui s’appelle la שנת שרות (Shnat Sherut), année de service civil. Il le fait en tant que personnel encadrant chez les scouts, d’autres le font dans les hôpitaux ou protègent les récoltes et le bétail des vols et destructions perpétrés par les Arabes*

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Je me souviens de cette photo datant de l’été 2014 où un inconnu s’est précipité pour protéger un jeune père et son bébé.

protectiondelenfant

 

Je me souviens aussi d’Ella Aboukris tuée à Sderot en janvier 2005 en protégeant son frère. Elle avait 17 ans.

 

 

Le politologue Mordekhaï Kedar a déclaré hier:  Je recommande à tous, aussi bien en Israel qu’en dehors, de ne plus utiliser les mots ‘Hamas et Jihad mais l’expression Daesh (ou ISIS) palestinien. Apres tout, l’idéologie de ces organisations est absolument la même. Je veux dire qu’elles sont identiques et ont le même but, même si les organisations palestiniennes tentent de cacher ce fait.

Et c’est vrai. Ils éduquent leurs enfants à la haine du Juif de la même manière,


(Kol ‘HaÏ)

 

les utilisent comme esclaves pour creuser des tunnels terroristes

(Yediot Aharonot 2014: enfants travaillant dans des tunnels)

Et s’en servent comme boucliers humains: cette horrible photo qui montre deux enfants accrochés à la grille de la maison d’un terroriste pendant la guerre de l’été 2014 est toujours d’actualité:

(Site jewishisrael)

Une de mes amies m’a envoyé ces phrases de la journaliste Sivan Rahav Meir: Nous nous trouvons à nouveau de nos jours face à une industrie de la mort. Les terroristes en face de nous sanctifient la mort de leurs enfants, les transformant en shahid, martyrs, et considèrent l’assassinat d’innocents comme une obligation religieuse.
Dieu nous a demandé il y a longtemps de choisir entre la vie et la mort, nous avons choisi la vie.

A bientôt,

*Le nom complet de cette journée de deuil est Yom Hazikaron pour les soldats et victimes du terrorisme

*Le compte part de l’année 1860, c’est a dire du début de l’organisation politique et moderne du sionisme.

*L’année de service civil. Elle se fait en retardant d’un an le service militaire ou après celui-ci. Il s’agit d’un volontariat et non pas d’une obligation.
https://bokertovyerushalayim.wordpress.com/2013/05/20/les-shinshinim/
https://bokertovyerushalayim.wordpress.com/2014/07/22/sur-tous-les-fronts/

*Pikoud Haoref ou le Front Intérieur:
https://bokertovyerushalayim.wordpress.com/2014/07/27/la-nuque-raide/

*L’exploitation des enfants palestiniens par leur propre peuple
https://bokertovyerushalayim.wordpress.com/2014/08/05/les-enfants-de-gaza/

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Une nation palestinienne?

Le mot peuple en hébreu עם (Am) est intéressant car ces deux consonnes peuvent aussi se lire עם (Im) qui signifie avec. En lisant simplement ce mot, nous comprenons que, dans la conception hébraïque, le peuple est d’abord un groupe  d’individus solidaires, ayant des liens historiques, linguistiques, une mythologie commune et ayant conscience de partager un destin commun. Notre  mythologie, qui prend sa  source dans les textes bibliques, repose sur l’idée que les Juifs constituent un peuple déraciné de sa terre vers laquelle il retournera un jour. Nous n’avons ainsi jamais cessé de nous considérer comme les éléments d’un même un peuple, en attente de retourner dans notre patrie, tout aux long des siècles de notre exil.

Mais qu’en est-il des Palestiniens? 
Dans un certain nombre de mes articles précédents, j’ai expliqué que la plupart des musulmans, installés dans la partie ouest de la Palestine, arrivèrent de tout l’empire ottoman grâce à la loi turque de 1872, qui octroyait à tout musulman de l’empire une exemption d’impôts et de service militaire pendant 10 ans, s’il acceptait de s’y installer. Cela provoqua un afflux de musulmans pauvres aussi bien des régions limitrophes que du Caucase ou des Balkans. Plus tard dans les années 1920 et 1930, d’autres migrants musulmans arrivèrent, attirés par la relative prospérité économique due au développement agricole des premiers kibboutzim.
Ceci, alors que dans la même période, le gouvernement britannique restreignait l’arrivée des Juifs!

(La partie ouest de la Palestine se trouve entre le Jourdain et la mer. Selon les accords de 1920, le Foyer National Juif devait s’étendre aussi dans ce qui est la Jordanie actuelle, mais les Anglais en décidèrent autrement)

Quelles sont les caractéristiques sociales de la société palestinienne musulmane?
La société musulmane de Palestine* est construite différemment des sociétés occidentales. Elle est gouvernée par trois types de  structures sociales qui s’emboîtent un peu comme les poupées russes: tout d’abord les tribus, puis les clans et enfin les familles dominantes de ces mêmes clans.
Les trois ont en commun la même culture sociale, basée sur la gouvernance masculine, le rapport de force et les codes d’honneur et de honte.

A l’origine, cette société musulmane était un ensemble de tribus nomades.
Vers la fin du 19 ème siècle, la modernisation de l’empire ottoman fut à l’origine de la sédentarisation progressive de ces tribus, sédentarisation qui était déjà le fait des familles des fonctionnaires turcs,  disséminées dans toutes les villes de l’empire.
De plus, les nouveaux arrivants, musulmans mais étrangers au Moyen-Orient comme les Bosniaques ou les Tchétchènes, se regroupèrent entre eux, transformant le paysage social.
Tout cela provoqua une diminution notable du rôle des grandes tribus mais n’affecta pas les clans qui en sont les sous-groupes. Aujourd’hui, même dans un groupe très sédentarisé comme le groupe palestinien*, le clan ou ‘hamoula est encore le pivot central de la  vie sociale.

Le clan protège l’individu qui, en retour, lui doit une totale obéissance. Tout ou presque est décidé par le ou les chefs de clan. Ainsi, les mariages – qui sont la meilleure manière de mesurer la force de l’appartenance identitaire – se font toujours selon le modèle clanique et les quelques filles qui se marient en dehors de leur clan appartiennent alors au clan de leur mari.
Les membres de la ‘hamoula sont liés entre eux par le mithaq al-sharaf, ou code d’honneur: toute attaque extérieure, qu’elle soit physique ou non, est une attaque contre tous les membres du clan. Toute honte est celle de tout le clan et demande réparation, ce qui conduit aux assassinats, comme les crimes d’honneur, et à la vendetta. Ce code de l’honneur cimente totalement les relations entre les individus du clan et les relations entre le clan et le monde extérieur. De ce fait, aucune régulation juridique ou de sécurité publique extérieure n’est reconnue.

Depuis 1948, des Palestiniens ont été parqués dans des camps de réfugiés au Liban, en Syrie, en Jordanie et en Egypte et traités d’une manière infamante comme des étrangers dépourvus de droit. Tous ces pays les ont, et les utilisent encore, dans un but propagandiste et en ont fait un abcès de fixation contre Israel.


Mais il y en a aussi dans  toute la Judée-Samarie et à Gaza: à côté de Naplouse, de Tulkarem, Qalqilya, à Jenin, à Ramallah, à côté de Bethlehem…
Pourquoi ces camps existent-ils encore dans les banlieues des villes gouvernées par l’Autorité Palestinienne? Et là aussi, pourquoi leurs habitants sont-ils traités par cette même Autorité comme des étrangers dépourvus de droits?
En fait, ces réfugiés se trouvent forcement sur le territoire d’un autre clan. Or dans cette société clanique, la patrie se trouve là où  se trouve le clan. Si le village voisin appartient à un autre clan, il s’agit d’une autre patrie. Celui qui s’y rend est considéré comme étranger et sans protection.
Vous avez certainement entendu parler du poète  Mahmoud Darwish*, chantre des exilés de Palestine. Il est né à côté d’Akko (Saint Jean d’Acre) dans un village nommé Al Birwa, détruit pendant la guerre d’Indépendance. Les habitants du village se sont regroupés de l’autre côté de la route dans un village  à 300 m du premier où ils n’ont pas été acceptés. Ils se considèrent donc comme exilés pour 300 m. Toute la poésie de Mahmoud Darwish est une poésie d’exil pour un déplacement de 300 m!


(Mahmoud Darwish)

A l’intérieur du clan lui-même, la hiérarchie entre les familles est primordiale.
L’individu doit obéissance au clan. Donc, dans le clan lui-même, il obéit à son chef de famille qui lui même obéit au chef de la famille dominante. Ces familles se font évidemment parfois la guerre entre elles. Toutefois il est nécessaire de comprendre que les chefs de clan disposent d’un pouvoir local important mais sans plus. Aucun clan n’arrive à dominer suffisamment les autres pour les fédérer. Les élections sont structurées par district, et forcement gagnées par le clan dominant, sans alternative possible comme c’est le cas en Occident.
Dans les villes, ce sont toujours les mêmes familles de notables dans lesquelles sont choisis les représentants politiques. Les plus connues sont à Jerusalem les Hashashibi et les Husseini, à ‘Hevron les Tamimi. Ils étaient déjà les référant naturels devant le pouvoir du sultan ottoman puis des Anglais et enfin du roi de Jordanie.
Dès la fin du 19 ème siècle, une des grandes familles de notables, les Husseini, chercha à fédérer les clans sous son autorité pour lutter contre les Juifs du yishouv*, mais en vain. Les Husseini passèrent donc du politique au religieux. C’est ainsi que le nouveau mufti de la mosquée d’El Aqsa, qui jusque là se contentait d’avoir un rôle de gestionnaire, devint un agitateur politico-religieux en la personne de Hadj Amin al Husseini. Celui-ci espéra que l’appel à la Oumma, la grande « nation » religieuse, et donc au jihad, lui permettrait in fine de devenir le leader incontesté de tous les clans. Il faut bien comprendre que ce ralliement n’avait pas pour but, l’amélioration des conditions de vie des musulmans mais la destruction du proto-état juif. Et pour ce faire, il s’est même allié avec les nazis*!
Apres la seconde guerre mondiale, et l’exil du grand mufti, le prestige de la famille Husseini ne cessa de décliner, jusqu’à ce qu’un des leurs, Arafat*, s’allie à la fois aux Frères Musulmans et au KGB pour reprendre le flambeau terroriste, avec des habits neufs
, c’est à dire le discours marxiste de ses amis du KGB. Tous les clans se soumirent alors à Arafat, qui possédait l’argent, le pouvoir de ses alliés soviétiques mais aussi l’aura de la famille Husseini. Tout le monde emmargea donc au Fata’h. Il n’y eu et il n’y a aucune possibilité de trouver un travail ou d’obtenir une quelconque autorisation sans l’aval du Fata’h (ou celui du ‘Hamas à Gaza).
Comme aucun leader n’émergeait de la famille Husseini en plein déclin, ce fut finalement un apparatchik, Mahmoud Abbas, formé à l’école du KGB, qui fut imposé à Arafat par les USA comme premier ministre et successeur!
Malgré tout, Mahmoud Abbas reste un étranger à Ramallah!

Dans un article paru il y a un mois dans Haaretz, le journaliste Salman Massalha, druze israélien, explique que Mahmoud Abbas, originaire de Tsfat en Galilée, ne va jamais en visite ni à ‘Hevron ni à Qalqiliya… car là bas il est un étranger : il n’est pas l’un des nôtres » comme ils disent. Les seules occasions où il sort de son palais, la Mukata, c’est pour rencontrer des dirigeants occidentaux en Europe ou ailleurs, qui eux ne comprennent pas cela, et s’obstinent à parler du peuple, de la nation  palestinienne.
On a donc actuellement une « fédération » de clans terroristes.
En Europe, on appellerait cela une mafia mais ici…
Cela semble incroyable mais il ne faut pas oublier qu’à l’intérieur de la société palestinienne, comme dans toute société clanique, les activités criminelles, assassinats, enlèvements, extorsions, trafics etc, sont protégées par la loi du clan car il n’y a ni régulation juridique ni politique indépendante. De plus, et pour compliquer la situation, certains clans s’allient parfois entre eux contre d’autres ou font de la surenchère auprès du pouvoir central pour devenir dominants. Il en résulte des guerres entre milices et pour nous, comme résultat de cette surenchère, un attentat ou deux en plus.
Un de mes cousins, qui fut un membre important du Shabak*, nous racontait que ses relations avec les chefs de clan étaient parfois plus importantes que celles avec les dirigeants du Fata’h mais que tout cela était extrêmement et constamment volatil.

 


Malheureusement, comme le montre la photo ci-dessus, certains Arabes israéliens sont encore tributaires de leur clan: ici soulha collective (amnistie, réconciliation) entre les deux clans Abou Sallouk et Abou Ghanem de Lod.

La situation est la même à Gaza. Il y a périodiquement de véritables  guerres entre les milices des familles pro-Fatah et celle du ‘Hamas.

Le ‘Hamas, c’est à dire les Frères Musulmans*, louvoie entre la réalité clanique et la loi islamique selon ses intérêts: masquer l’origine clanique d’une décision en l’habillant d’un nom islamique est courant. L’habillage islamique sert aussi des intérêts privés. Il permet par exemple à Ismail Hannye, originaire d’une famille de notable de Ramallah de pouvoir côtoyer Khaled Meshal, originaire de Gaza.

Heureusement pour nous, cette unité de façade à Gaza ou à Ramallah (autour de la personne de Mahmoud Abbas), est beaucoup plus fragile qu’il ne le paraît. J’ai parlé de la Oumma, la grande nation arabe musulmane et trans-frontière. Cette nation n’a pas de réalité tangible: comme à l’époque du grand mufti, elle n’existe que contre (nous les Juifs, les infidèles, les autres au sens large du terme) et non pas pour. Elle n’existe que pour nous éliminer de la carte.
Les Palestiniens ne parlent d’ailleurs de nation ou d’état de Palestine que lorsqu’ils s’adressent  aux Occidentaux.


Dans leurs discours en arabe, ils parlent libérer la Palestine « de la rivière à la mer » en utilisant Jerusalem comme levier religieux contre nous, mais ils n’évoquent jamais l’organisation future de cet état. Leur seul but est de libérer le terrain de la domination des dhimmis juifs mais pas de construire une nation*.

Le politologue Mordekhai Kedar est persuadé que la déclaration de Trump sur Jerusalem est le début de la fin de la « nation » palestinienne d’autant qu’un certain nombre de pays du Moyen-Orient ne leur donne plus qu’un soutien de façade. Il pense que pour les Arabes de Judée-Samarie mais aussi de Gaza, il faudrait créer des émirats basés sur les clans ou tribus. Il y aurait l’émirat de Ramallah, de ‘Hevron, de Jenin, de Jericho, avec lesquels nous aurions des accords sécuritaires et économiques. Il y a déjà des sociétés high-tech israéliennes qui préfèrent délocaliser à Gaza plutôt qu’en Inde…
Pour lui, les seuls états arabes du Moyen-Orient qui se développent bien sont les émirats, peuplés par une seule tribu (ou plusieurs ayant des liens familiaux entre elles), et dirigés par la famille dominante de cette tribu, qu’ils bénéficient de la manne pétrolière ou non. Il est persuadé que « tout Etat du Moyen-Orient basé sur des constructions politiques occidentales ou des paradigmes administratifs européens rejoindrait bientôt le sort de la Syrie, de l’Irak, du Yémen et de la Libye. »


Il n’est pas le seul a penser ainsi, Mustafa Tusa*, journaliste français d’origine tunisienne, considère lui-aussi que le modèle des Emirats Arabes Unis est le seul valable pour combattre les Frères Musulmans et assurer un système politique stable car il est basé sur le modèle socio-politique tribal.

A bientôt,

PS: – Nabil Shaat vient d’ailleurs de confirmer que leur but est de nous eliminer: « Celui qui fit partie de l’équipe de négociateurs avec Israël a déclaré que l’AP n’acceptera jamais la formule de « deux Etats pour deux peuples » car cela équivaudrait à reconnaître le droit à l’existence d’un Etat juif et à annuler le « droit du retour ». Il a présenté la « solution des deux Etats » dans la vision de l’Autorité Palestinienne: Israël deviendrait un Etat binational dans lequel tous les réfugiés de 1948 et 1967 pourraient revenir, et à côté, une « Palestine » dans laquelle ne pourront habiter que les Arabes qui y vivent aujourd’hui! En clair, une « Palestine judenrein » aux côtés d’un Etat d’Israël déjudaïsé qui aurait été submergé par plusieurs millions d’Arabes supplémentaires. » (http://www.lphinfo.com/nabil-chaath-revele-presque-monde-savait/)

 

* La Palestine en tant région administrative de l’empire ottoman puis de la Grande- Bretagne

* Cette fois, il s’agit de la population musulmane de Gaza et de Judée-Samarie

* La famille de Mahmoud Darwish est partie au Liban puis est revenue toujours en Galilée occidentale à Deir al Asad à environ 30 km de son village natal.

*le yishouv:
https://bokertovyerushalayim.wordpress.com/2014/04/04/de-lancien-au-nouveau-yishouv/

*le grand mufti Hadj Amin al Husseini:
https://bokertovyerushalayim.wordpress.com/2015/10/22/le-mufti/

*Yasser Arafat est né en 1929 en Egypte. Il prétend faire partie de la famille ‘Husseini. Personne en fait n’en sait rien mais il a pu imposer cette filiation, peut-être fictive, car cela servait les intérêts du KGB. Si non e vero…

*Le ‘Hamas:
https://bokertovyerushalayim.wordpress.com/2014/07/16/4795/

*Shabak: Sécurité Intérieure

* Mustafa Tusa:
http://mordechaikedar.com/the-emirates-solution-embraced-by-arabs/

*  Les émirats palestiniens
http://www.palestinianemirates.com/articles.html

* Les frères musulmans et le ‘Hamas:
https://bokertovyerushalayim.wordpress.com/2014/07/16/4795/

* Ce que pensait Golda Meir des Palestiniens:
https://www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/21666