Etre chrétien au Moyen Orient

Ici au Moyen-Orient, la composante religieuse est une partie intégrante de l’identité au même titre que la nationalité ou l’ethnicité. Il n’est pas nécessaire de croire en quelque chose pour se déclarer  musulman, chrétien ou juif.
Mais comme vous le savez, l’identité musulmane essaye de s’imposer par la force depuis déjà un bon nombre d’année et bien avant l’apparition de Daesh et les révolutions arabes.
En effet, dès que l’empire ottoman commença à se désagréger de tous cotés et que des populations non musulmanes ou même non turques commencèrent à se rebeller, la répression fut féroce. Le nouveau sultan Erdogan a d’ailleurs la nostalgie de cette époque.
Dans le monde arabe en devenir de cette fin du 19 ème siècle, le même scénario se joua contre les chrétiens qui, pour survivre, se déclarèrent plus arabes que les arabes, furent souvent les fers de lance du nationalisme arabe, demandant simplement qu’on les laisse vivre dans leur dhimmitude chrétienne. Les juifs eux choisirent le retour sur leur terre et leur indépendance grâce au sionisme politique.
Les chrétiens eurent droit à un siècle de répit mais comme vous le savez, ce répit n’est plus de mise.
Non seulement persécutés,mais aussi parfois massacrés, les chrétiens fuient le Moyen Orient:

– En Irak, sous le régime de Saddam Hussein, il y avait entre 800 000 et un million de Chrétiens. Leur nombre est aujourd’hui estimé à 300 000. Depuis 2014, des centaines ont été tués rien qu’à Mossul par Daesh. Ceux qui le peuvent s’enfuient, la plupart vers le Kurdistan. Le patriarche chaldéen, Louis Raphael Sako  a donné une interview à l’AFP expliquant que dans les villages, non seulement les maisons ont été touchées et détruites mais aussi les infrastructures et que les populations déboussolés ne savent plus comment se protéger. Il les exhorte à s’engager dans l’armée (pourtant chiite) ou dans les groupes de combattants peshmerga kurdes car les milices, dit-il, c’est l’anarchie.
Le problème de ces gens explique Wadia Abu Nasser, conseiller de l’église catholique irakienne, est de savoir où et comment fuir, s’il faut laisser tout ce qu’il possèdent derrière eux ou se fier à un mince espoir que peut-être la vague passera au-dessus de leur tête sans les toucher.
C’est un dilemme que toutes les familles juives ont connu*.

– En Syrie, avant  le début de la guerre civile, il y avait 600 000 à 700 000 chrétiens. Aujourd’hui, il n’en reste qu’environ 200 000 à 300 000. Ils ont été tués dans les combats, ou bombardement sans rapport avec leur foi mais ils l’ont été aussi dans de nombreux cas parce qu’ils étaient chrétiens.
Je me souviens avoir rencontré, il y a 20 ans environ, une jeune femme araméenne de Syrie, réfugiée en France, qui venait d’un village arabisé et islamisé de force par Hafez el Assad alors qu’officiellement il n’y avait pas de persécutions anti-chrétiennes à ce moment là en Syrie. Les chrétiens syriens ont entre leurs mains les mêmes options que les chrétiens irakiens: soit s’enfuir vers les territoires kurdes, soit quitter le Moyen-Orient s’ils obtiennent un visa.

– En Egypte, le dernier attentat contre les coptes a été le plus sanglant mais la persécution n’est pas nouvelle. Depuis toujours, les coptes vivent dans la soumission totale, ce qui n’empêche ni les assassinats, les viols, enlèvements et les conversions forcées. Ils sont un peu moins de 10 pour cent de la population égyptienne. Même si le régime actuel combat les Frères Musulmans, il n’en reste pas moins que dans la population un sentiment anti-copte est vivace et que les conversions forcées étant reconnues par la loi islamique, les familles ne retrouvent jamais celui ou celle qu’elles ont perdu.

– Au Liban la situation a l’air plus calme et le pays plus serein. Tout d’abord, un quart de la population est chrétienne. Les chrétiens libanais semblent vivre normalement ces dernières années mais le pays est divisé en 4 factions (pour le moins!) qui s’observent: les chrétiens , les musulmans sunnites, les musulmans chiites et les druzes. L’un des hommes forts de ce pays est le patriarche maronite Bishara al-Ra’is, qui, comme le patriarche copte égyptien, est venu en visite en Israel. Le problème au Liban, explique le conseiller de l’Eglise catholique à Jérusalem, ce sont les politiciens eux-mêmes chrétiens… qui n’ont pas de respect pour le patriarche maronite… Aujourd’hui, il y a déjà plus de chrétiens vivant à l’extérieur du Liban qu’au Liban», dit Wadia Abu Nasser. Il souligne également que, bien que nombre de chrétiens sont à des postes clés dans la politique, tout le monde sait qui en fait gouverne le pays: le ‘Hezbollah… S’il y avait aujourd’hui des élections démocratiques les chrétiens seraient en mauvaise posture.
Il ne fait que souligner une réalité que l’Occident ne veut pas voir: si les postes de Président, de Ministre de la Défense sont toujours réservés aux chrétiens, l’armée est en grande partie aux mains des chiites et le président Michel Aoun, pourtant chrétien, a choisit le camp chiite et donc le ‘Hezbollah. Que sera le futur des Chrétiens libanais? Le député chrétien Salim Sahlab est quant à lui très pessimiste: si en Irak, l’armée américaine qui était là bas depuis 2003 n’a pas pu protéger les chrétiens irakiens alors…

– En Jordanie, le nombre de chrétiens a augmenté depuis les guerres en Irak et en Syrie. Ils sont maintenant environ 500 000. Le gouvernement les laisse tranquilles. Le roi Abdallah a même envoyé un message de condoléances à la famille du journaliste chrétien Christian Nahed assassiné en septembre dernier. Cela dit, la vie des réfugiés chrétiens est un cauchemar dans les camps de réfugiés établis sur la frontière syrienne où la majorité est musulmane sunnite et est en partie inféodée à un islam radical.

– Et les Palestiniens?
Ceux qui vient dans la bande de Gaza sont la proie des islamistes du ‘Hamas. Raymond Ibrahim, observateur des médias en langue arabe témoigne ainsi : Parfois, nous entendons qu’une librairie a été bombardée ou qu’il y a eu des agressions sur les chrétiens ou les églises. D’autres fois, nous entendons parler de l’enlèvement de chrétiens et des contraintes exercées sur eux pour embrasser la religion de Mahomet. Ceci a été confirmé par le patriarche Monseigneur Alexios qui a présenté une pétition au gouverneur de la régions Ismail Haniye, mais en vain. De 5000 en 2006, leur nombre est tombé à environ un millier.
Ceux qui vivent en Judée ou en Samarie sous le  contrôle de l’Autorité Palestinienne ne sont pas non plus à la fête: Bethlehem et les villages environnants étaient à 90 % chrétiens. En 1995 à la suite des accords d’Oslo, la ville passa aux mains de l’Autorité Palestinienne, les chrétiens ne représentent plus maintenant que 12% de la population.
Des milliers de visiteurs insouciants venus du monde entier prennent des selfies sur la place de la mangeoire, se précipitent dans la basilique avec leurs caméras et  assaillent les boutiques de souvenirs le jour de Noel.

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(le soir de Noel à Bethlehem)

Malgré les efforts de l’Autorité palestinienne pour présenter un visage acceptable dans son entreprise de séduction de la gauche occidentale, la réalité quotidienne des chrétiens est bien plus amère. Si on ne parle pas de conversions forcées, les chrétiens sont souvent écartés des postes à responsabilité et donc de la manne distribuée par Ramallah à ses sbires. La nouvelle maire de Bethlehem Vera Baboun est une exception: c’est une femme, chrétienne, issue d’une famille de notables inféodée au Fata’h*.
Qusmieh de Beth Sahour, dont toute la famille a émigré aux USA, reçoit régulièrement des menaces de mort et a été la cible d’un cocktail Molotov parce qu’il veut parler franchement
: Officiellement, les lois sont les mêmes pour les chrétiens et les musulmans mais nous souffrons d’un racisme endémiqueIl commence dans les familles mais est officialisé dans les écoles et  les prêches des imam du vendredi,  la mention ‘chrétien » sur un curriculum vitae est négative… 

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(Noel à Bethlehem: les passantes ne sont pas chrétiennes)

Pour le moment, étant en général assez éduqués, les chrétiens préfèrent partir vers des cieux plus cléments comme le font ceux de Beit Jala à côté de chez moi. Il faut dire qu’à Beth Jala, les chrétiens ont été utilisés comme boucliers humains pendant l’intifada par le Fatah, leurs appartements ont été occupés de force et c’est ainsi que Beth Jala est devenue non pas judenrein mais pratiquement christianrein.

Et chez nous en Israel? Eh bien, c’est le seul endroit au Moyen Orient où la population chrétienne reste stable et même grandit par accroissement naturel.
En Israel, comme dans le reste du Moyen-Orient, les chrétiens ont généralement un haut niveau d’éducation. Ils envoient leurs enfants soit dans des écoles chrétiennes  soit dans les écoles laïques . La plupart habite à Jerusalem, à Yafo, à Haifa 

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(Noel à ‘Haifa)

ou Nazareth.

noel-a-nazareth(Noel à Nazareth)

Bien que dispensés comme les israéliens musulmans du service militaire obligatoire, ils sont de plus en plus nombreux à s’enrôler volontairement comme Elinor Joseph.

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ou comme Mona Lisa de ‘Haifa*.

De plus, sous l’égide du père Gabriel Naddaf*,  ils commencent à refuser leur appellation arabes chrétiens pour reprendre leur identité d’origine, celle d’araméens chrétiens.
Le père Gabriel Naddaf, qui a allumé une torche lors de la cérémonie de Yom Haatsmaout a dû supporter les calomnies de sa hiérarchie qui demandait son remplacement car il n’était pas politiquement correct. Il a heureusement gardé son poste et est un fervent supporter d’Israel dont il considère simplement qu’il est un des citoyens:

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Il est bien plus sioniste que la gauche de ce pays: pour lui Israel est un havre de paix pour les chrétiens. Un tel compliment me semble presque excessif. Regardez la vidéo ci-dessous: personne ne prend garde à la croix de ce jeune homme, les chrétiens comme les musulmans ou les druzes et nous les juifs, nous sommes tous israeliens.

Il a partagé sur sa page facebook un article de Bassan Tawill, du Gatestone Institut, déclarant que  les vraies colonies illégales, n’en déplaise à l’ONU, étaient les constructions sans permis que les Palestiniens ou certains arabes israéliens se permettent de faire en Israel*.

A bientôt,

*Et vous, quand avez-vous quitté…?
https://bokertovyerushalayim.wordpress.com/2013/03/08/et-vous-quand-avez-vous-quitte/

*Les Frères Musulmans:
https://bokertovyerushalayim.wordpress.com/2014/07/16/4795/

*Vera Baboun:
https://en.wikipedia.org/wiki/Vera_Baboun

*https://www.gatestoneinstitute.org/9634/palestinian-christians

*Père Gabriel Naddaf:
https://bokertovyerushalayim.wordpress.com/2014/06/27/deux-ou-trois-hirondelles/
*https://fr.gatestoneinstitute.org/9511/colonies-illegales

http://www.lemondejuif.info/2016/01/pere-gabriel-naddaf-sous-abbas-bethleem-est-devenue-un-sanctuaire-pour-les-terroristes/

 

 

 

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Djihad en solo

Je venais de terminer un article sur le cimetière philistin d’Ashkelon et sur Goliath. Je voulais vous distraire pendant la période estivale. Pauvre Goliath! Lui, un méchant? Il fait pâle figure à côté des terroristes actuels.
Sur les chaînes de la télévision française, j’ai entendu les journalistes répéter à satiété que: le terroriste de Nice était un homme violent mais pas radicalisé… On ne comprend pas… Un homme brisé en instance de divorce… A ceci s’ajoutait le témoignage des voisins: un homme discret, il sortait les poubelles… Pas très religieux,  ne faisait pas la prière, aimait les filles et la salsa… »
Vraiment?

Voici ce que j’ai recueilli sur des sites d’information israéliens:
Le terroriste, Mohamed Lahouaiej Bouhlel,  etait originaire de la ville tunisienne de Msaken. Selon la police tunisienne, son père est membre du parti islamiste Ennahda. Tous les hommes de la famille sont connus pour être des extrémistes islamistes violents et pourtant un de ses proches travaille (ou a travaillé) à l’aéroport de Nice.
Enfin, sur sa page Facebook, supprimée depuis, il appelait au meurtre et au martyr!*

Non, l’attentat n’est pas dû au coup de folie d’un « loup solitaire« . Depuis Merah, les « loups solitaires » passent à l’acte isolement, mais ils chassent en meute et ce n’est pas une figure de style. Ils sont en fait bien entraînés pour cela.
Vendredi, la deuxième chaîne israélienne le reliait à la doctrine du « solo djihad » (ou djihad en solo) et à son maître à penser Abou Moussab Al Souri (le syrien).
Pour de nombreuses raisons, Abou Moussab Al Souri (le syrien) peut être considéré comme un modèle pour les djihadistes de l’Ouest. Tout d’abord, il est roux aux yeux bleus et à la peau claire. Il lui est facile pour lui de se fondre dans un environnement européen ou américain (en fait, l’un de ses surnoms est El Rubio, le blond). Il bénéficie de la nationalité espagnole, grâce à sa femme, espagnole convertie à l’Islam. Mais le plus important est qu’il a vécu dans plusieurs pays occidentaux et comprend la culture occidentale. C’est un maître dans la Da’wa (دعوة‎‎ « invitation), c’est à dire dans le prosélytisme islamique envers les non-musulmans pour évidemment les convertir.
La Da’wa est pratiquée partout dans le monde occidental. Les politiques s’y laissent prendre ainsi que certains responsables religieux chrétiens:


Ce reportage ci-dessus montre bien la confusion qui règne dans les esprits de certains prêtres catholiques qui confondent rencontres entre les communautés en vue d’apaiser les tensions et abandon des principes de leur foi. C’est dans l’enrichissement des ses propres valeurs et dans le respect de celles des autres que la véritable union peut se faire et non pas dans ce bouillon où tout devient confus. Mais ceci mérite un autre débat…

Après le 11 septembre, Al Souri a commencé à écrire de nombreux textes prônant le djihad et à enseigner (y compris sur YouTube).
Il a publié un manuel de 1 600 pages, décrivant en détail ce que doit être l’action terroriste au regard des préceptes religieux. Il est très critique à l’égard de Ben Laden à qui il reproche son management centralisé et ses coups médiatiques qui ont provoqué la réaction que l’on sait des Etats-Unis.
La stratégie de Al Suri est appelée « la stratégie des 1000 entailles« : on affole l’ennemi, on le déstabilise par des actions nombreuses qui finiront par provoquer la panique et enfin on le soumet. Les 84 morts de Nice ou les 130 morts du 13 novembre dernier ne sont rien si on les compare aux milliers du 11 septembre 2001 mais auront un impact bien plus important dans la population si les attentats se renouvellent régulièrement sans provoquer une réaction politique à grande échelle.

Les solo-djihadistes ou Imghimassi (les immergés) sont placés très haut dans l’échelle des valeurs du terrorisme islamique. Ce n’est pas une nouveauté, c’est seulement une tradition qui a été remise à l’ordre du jour. C’était la tradition des Assassins au 12 ème siècle. Mais surtout ce fut ainsi que les soldats musulmans luttèrent contre  l’invasion mongole au 13 ème siècle. La recette est simple: quand on est en nombre inférieur, il faut se suicider en entraînant le plus grand nombre de morts possible avec soi. Mais pour être considéré comme shayid (martyr), il faut tuer  au nom de l’Islam!
Voici les recommandations données par le porte-parole de Daesh, Abu Muhammad Al-‘Adnani, en 2014: « Si vous ne pouvez pas faire exploser une bombe, ou tirer un balle, arrangez-vous pour fracasser le crâne d’un infidèle avec une pierre, poignardez-le avec un couteau, roulez dessus avec votre voiture, jetez-le d’une falaise, étranglez-le ou empoisonnez-le. »*

Memri recommandations aux djihadistes
« L’intérêt de cette tactique est que les tueries prennent très peu de temps et les forces de sécurité n’ont pas vraiment le temps d’intervenir. Il n’y a pas de prise d’otages au sens habituel du terme puisque les terroristes (les Merah, Kouachi, Coulibaly) attendent les forces de l’ordre non pas pour négocier mais pour les affronter en espérant là aussi en tuer le plus grand nombre.

Photo envoyee par Daesh

(Photo-montage de Daesh)

Alors essayer de les définir radicalisés, en voie de radicalisation, inféodés ou pas à Daesh comme si ces étiquettes servaient à quelque chose,  est non seulement inutile mais occulte la réalité. La réalité est celle d’un mouvement multiforme mais dont les intentions sont claires.
Dans toutes les démocraties, la compassion pour les victimes était évidente. A l’inverse, des manifestations de joie ont eu lieu dans de nombreux pays musulmans, certains quartiers européens et chez les Palestiniens, qui se sont appropriés l’attentat comme victoire personnelle.

Certes, il y a aussi une guerre entre les diverses organisations terroristes: Al Qaida, Jumat Al Nosra, Daesh, le ‘Hamas, le Djihad Islamique, Fata’h* sont sunnites. Le ‘Hezbollah est chiite. Ces groupes s’entre-tuent aussi au nom de leur appartenance: sunnite ou chiite.
Il y a aussi des ego sur-dimensionnés, des vizirs qui veulent devenir calife à la place du calife! Mais tous ont le même but: transformer le monde en champ de bataille, en Dar el ‘Harb (Maison de l’épée) pour qu’il devienne Dar el Islam (Maison de l’Islam) après l’anéantissement des Juifs, des « Croisés » et  des musulmans tièdes ou apostats.
Pour eux, la confrontation totale est prévue pour cette année, et la victoire finale pour 2020. Il est possible de les combattre et de les vaincre comme on a vaincu le 3 ème Reich qui devait durer 1000 ans et en fait, n’en a pas dépassé 12. Mais pour cela, il faut déjà nommer l’ennemi, et ne pas se cacher la tête dans le sable.

A bientôt,

*Il n’était pas le seul: quelques jours avant l’attaque, les réseaux sociaux étaient emplis de messages de haine et d’appel à de prochains attentats.

*Recommandations aux futurs djhadistes:
http://www.memrijttm.org/nice-attacker-emulated-methods-previously-advocated-by-isis-aqap-and-other-jihadis-who-called-to-use-vehicles-as-weapons-to-run-over-and-mow-people.html

*Il y a à peine un mois, la France  recevait en grande pompe le chef des Frères musulmans tunisiens, Rached Ghannouchi. La raison: demander à cet islamiste d’empêcher la jeunesse française de confession musulmane de basculer dans le radicalisme. C’est comme charger Al Capone d’éduquer des adolescents!

*Al Souri:
http://www.memri.org/report/en/print5395.htm

*Les Assassins:
https://en.wikipedia.org/wiki/Assassins

*Le Fata’h est considéré comme « modéré » par les Occidentaux, il soutient et finance de nombreuses actions terroristes en Israel. Ces derniers temps, il a changé de slogan: il ne se bat plus pour libérer la Palestine mais Al Quds (Jerusalem) ou la mosquée El Aqsa. Il s’accroche ainsi aux wagons du train islamique.