Bonne fête de Soukot, חג סוכות שמח

Quelques photos de soukot:

Une souka en 1950, pour de nouveaux israéliens encore logés sous la tente!

Soukot village 1950 Jerusalem Post

Et aujourd’hui:

Une grande souka familiale

souka Tsohar

 

Quelques soukot en bas d’un immeuble à Talpiot:

soukot talpiot

Une petite souka à la piscine de Ramat Rahel ce matin:

souka Ramat Rahel

 

et enfin ce qu’en pense un personnage de Dry Bones:

soukot dry bones

« Pendant notre fête de Soukot, nous les Juifs, nous sommes assis dans de légères huttes fragiles, recouvertes de branchages…C’est un luxe en ces temps où tant de gens sont sans abri à cause d’ouragans, tremblement de terre, révolution et de guerre « 

A bientôt,

 

 

 

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3 réflexions sur “Bonne fête de Soukot, חג סוכות שמח

  1. Pour moi qui ne suis pas juif, la fête de Soukkot est émouvante entre toutes. Nous devrions tous la fêter, construire une cabane à côté de notre maison (pour ceux qui en ont une). Je me souviens que j’ai découvert cette fête par une allusion de Franz Kafka dans son « Journal ». Je vais la rechercher.

    • Dans votre belle province espagnole, ce doit être possible sans craindre de patauger dans la boue comme c’était le cas pour nous en France, Ici, nous avons une petite souka minimaliste dans notre cour mais il y aura toujours de la place pour les amis!
      Dans quelle langue votre ancêtre Euphrosine Smartzidou écrivait-elle ses poèmes et ses articles? Pourriez-vous les traduire et les publier? Ce devait être une femme très en avance sur son temps.
      Amicalement
      Hanna

  2. Hannah,
    Euphrosyne écrivait en grec (le turc peut-être, à vérifier). Je sais par ailleurs qu’elle maîtrisait parfaitement le français et l’italien et qu’elle a entretenu une correspondance avec des poètes italiens et français. Concernant ses écrits, il faudrait que je prenne contact avec les Turcs qui possèdent d’elle ce qui n’a pas été détruit dans la guerre gréco-turque de 1919-1922. Par ailleurs, j’ai retrouvé en ligne de curieux documents où elle et son mari (le docteur Spiridon Samartzidis) se trouvent mêlés à l’identification du tombeau d’Hippocrate alors qu’ils demeurent à Larissa (Thessalie). Je travaille pour l’heure à un article sur une autre femme remarquable de la famille, catholique (fille d’un banquier juif), précurseur du commerce équitable.
    Quant à la shouka, vous avez raison, il suffit que je m’adosse à un oranger ou un citronnier pour en avoir une et délicieusement parfumée. Bien amicalement.

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